Association de loi 1901 dont l’objet est de contribuer à subvenir aux besoins d’éducation des familles confrontées à des difficultés à la suite d’un accident de la vie tel qu’un décès, un handicap, une maladie, etc. Ceci sous toutes ces formes : financière, matérielle, morale, etc.
R.N.A : W783003958 Publication J.O. 20/10/2012

La création de l’association La Jarre de Sarepta, née à la suite d’un deuil dans une famille précise, qui réveille notre responsabilité vis-à-vis de ceux qui sont dans la peine et dans les difficultés matérielles, à la suite d’un accident de la vie.  Son objet est d’apporter un soutien financier à ces familles, proches de nous ou de chez nous ; elle est un relai en attendant des jours meilleurs.

Aidez-nous à faire connaître La Jarre de Sarepta !

Contactez-nous : lajarredesarepta@gmail.com

La jarre de Sarepta… voilà un nom qui ne parle pas forcément de manière immédiate. Et pourtant, pour celui qui a eu la joie de lire la Bible, c’est une expression qui fera sens.
 
En effet, la jarre de Sarepta est devenue célèbre depuis qu’un des grands prophètes d’Israël, Elie, est venu au secours d’une femme de cette ville de Phénicie (1 Rois 17,7). Cet épisode est tellement présent dans la mémoire du peuple de Dieu, que le Seigneur Jésus le cite lors de son enseignement à Nazareth: “En toute vérité, je vous le déclare, il y avait beaucoup de veuves en Israël aux jours d’Elie, quand le ciel fut fermé trois ans et six mois et que survint une grande famine sur tout le pays ; pourtant ce ne fut à aucune d’entre elles qu’Elie fut envoyé, mais bien dans le pays de Sidon, à une veuve de Sarepta.”  (St Luc 4,25).
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Ainsi, la providence divine passe toujours par les mains des hommes. Si Dieu veille sur les pauvres et les petits, c’est en leur envoyant des frères et des sœurs ; Dieu souhaite notre collaboration. La Jarre de Sarepta est devenue le signe de la providence de Dieu, qui vient en aide aux pauvres veuves et orphelins, avec l’aide de ses envoyés: Dieu donne ce qu’il faut, quand il faut. La générosité est donc l’affaire de tous, pour tous.